Rapport de la réunion des lectrices et des lecteurs du livre

OLMI Véronique  ―  Nous étions faits pour être heureux

Lundi, 21 janvier 2013  de  10 h 00  à  midi

Malgré l’absence de deux membres assidus, et de l’ajout de deux nouvelles et d’un nouveau, l’assemblée s’est accrue de 20 p. 100.

Il faisait ― 22 °C dehors, il fallait de 10 à 15 minutes pour se trouver une place de parking en cette journée de la rentrée bondée de très nombreux assoiffés de savoir. La salle du conseil étant occupée, il a fallu que les aînéEs que nous sommes devenuEs, renouent d’amitié avec l’ascenseur qui parle, puis la passerelle du 3e et enfin avec la salle E-207 surgelée. Les idées et les opinions au sujet de l’œuvre, autant sur le fond que sur la forme nous ont secouéEs. Le piège aux pirates des livres imprimés nous fut révélé par nul autre que le chevalier de la fonte et de la police, de la typographie et de la mise en page. Pour toi qui me lis, sache qu’à la page 188, à la deuxième ligne du paragraphe 3, il est écrit en Garamond : […] Il vıent d’entailler […]. Le caractère UNICODE+0131, « lettre minuscule latine I sans point » est là comme une taupe et attend le plagiaire dans le détour pour ne pas dire dans la déviation. Je termine ici ce petit rapport pour m’éviter de révéler les nombreuses chutes du texte.

[Jean BEAUDOIN]


Gallimard

 

Club de lecture du lundi 21 janvier 2013  

Véronique OLMI ― Nous étions faits pour être heureux

Albin Michel éditeur, 230 pages, 15 octobre 2012

Papier 27,95 $  ―  Epub  19,99 $ 

 

Remise de 10 p. 100 sur le livre en papier, aux plus de 60 ans

les lundis, chez ARCHAMBAULT, Place Sainte-Foy

tous les jours à la Librairie LALIBERTÉ, La Pyramide

les mercredis, RENAUD-BRAY, Place Laurier

 T.P.S. de 5 p. 100 ―  hors taxes du Québec

 

« C’est étrange comme il suffit d’un rien pour qu’une vie se désaccorde, que notre existence, tellement unique, si précieuse, perde son harmonie et sa valeur. » Quand Suzanne vient dans la maison de Serge à Montmartre, il ne la remarque pas. Elle accorde le piano de son fils. Elle est mariée, lui aussi, et à 60 ans il a ce dont rêvent les hommes : un métier rentable, une jeune femme parfaite, deux beaux enfants.

Pourquoi soudain recherche-t-il Suzanne qui n’est ni jeune, ni belle, et apparemment ordinaire ? Pourquoi va-t-il lui confier un secret d’enfance dont il n’a jamais parlé et qui a changé le cours de sa vie ? Pour évoquer la passion naissante, les vérités enfouies et coupables, l’absence, le désir et les peurs, Véronique OLMI décline avec subtilité, en musique douce, juste et fatale, ces moments clefs où les vies basculent et cherchent désespérément la note juste.

(tiré du site d’ARCHAMBAULT)


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