Le Collectif 8 mars, Agence : Upperkut. Direction artistique et design graphique : Noémie DARVEAU

lundi, 19 décembre 2016 ― 10 h 00 à midi

salle : E-207 ― Cégep de Sainte-Foy

 

Livre

Auteur : Paule BAILLARGEON

     Sous le lit      

Langue originale : français
Éditeur : Herbes Rouges, 2016
ISBN :  9782894195727
Roman : 96 pages


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Bibliothèque de la ville de QUÉBEC

Format papier : liste d'attente


Résumé

C’est un roman d’amour… je crois. En tout cas, il y a l’amour dedans. Il y a la mort. La mort vivante, qui voyage, qui avance. Il y a l’enfance, celle des vieux béciks, des accidents ordinaires, de la misère, des dépotoirs à ciel ouvert, de Duplessis. Il y a la vraie vie, celle qui renverse tout sur son passage, comme une invasion de domicile. Il y a le cinéma, celui de tous les dangers. La narratrice parle au je. Elle cherche le bon poème pour le peuple. Un vieux poème peut-il encore être un bon poème ? Que veut le peuple ? Quel poème ferait son affaire ? Elle se glisse sous le lit de la chambre d’amis les nuits d’insomnie pour y retrouver ses éternels compagnons : Anatole, Jeanne d’Arc, un petit paquet de filaments qui saigne. Et l’amour. Il y a l’amour. Il y a Peau-Rouge. P. B.

Notes

Paule BAILLARGEON

Née à Rouyn-Noranda, Paule BAILLARGEON a étudié à l’École nationale de théâtre du Canada. Elle a joué au théâtre, puis au petit et au grand écran Elle s’impose parallèlement à la réalisation et à la scénarisation à partir des années 1970. Elle signe durant les décennies qui suivent des fictions et des documentaires. Elle est reconnue pour sa démarche engagée et sa prédilection pour le thème des relations entre les femmes et les hommes. Le film La cuisine rouge, coréalisé avec Frédérique Collin en 1979 avait eu à l'époque l'effet d'un brûlot. « Les femmes n'ont rien, ça les rend folles. Les hommes ont tout, ça les rend idiots.  » Ce portrait de société assez virulent lui avait valu des briques des deux sexes, ainsi qu'une mise en pénitence des institutions financières. Selon elle, « Je pense que l’on ne peut pas aimer quelqu’un qui n’est pas notre égal. On peut apprécier sa bonne, son esclave, mais ce n’est pas de l’amour. L’amour requiert l’égalité. Il ne doit pas y avoir de condescendance, de paternalisme, de mépris. »


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