lundi, 14 mai 2018
10 h 00 à midi
salle : E-604 ― Cégep de Sainte-Foy

Auteur : Frédéric LENOIR

  LE MIRACLE SPINOZA     

Langue originale : Française
Éditeur : FAYARD, 2017 
ISBN : 9782213700700
ESSAI : 250 pages


Format papier

  1. Amazon: 34,77 $
  2. Archambault: 28,95 $ moins 10 % les lundis
  3. Renaud-Bray: 28,95 $ moins 10 % les mercredis 

Format numérique

  1. Amazon: 24,99 $ (Kindle)
  2. RENAUD BRAY: 25,99 $

Bibliothèque de la ville de QUÉBEC

Disponible avec réservation.


Résumé

Exposé sur les positions novatrices du philosophe au XVIIe siècle : sa vision du monde et du divin, son aspiration à une séparation des pouvoirs politiques et religieux garante de la liberté de conscience et d’expression, son approche des textes sacrés, mais aussi son éthique fondée sur une meilleure connaissance de soi pour atteindre une vie parfaite.

Banni de la communauté juive à 23 ans pour hérésie, Baruch SPINOZA décide de consacrer sa vie à la philosophie. Son objectif ? Découvrir un bien véritable qui lui « procurerait pour l’éternité la jouissance d'une joie suprême et incessante. » Au cours des vingt années qui lui restent à vivre, Spinoza édifie une œuvre révolutionnaire. Comment cet homme a-t-il pu, en plein XVIIe siècle, être le précurseur des Lumières et de nos démocraties modernes ? Le pionnier d’une lecture historique et critique de la Bible ? Le fondateur de la psychologie des profondeurs ? L’initiateur de la philologie, de la sociologie, et de l’éthologie ? Et surtout, l’inventeur d’une philosophie fondée sur le désir et la joie, qui bouleverse notre conception de Dieu, de la morale et du bonheur ? À bien des égards, Spinoza est non seulement très en avance sur son temps, mais aussi sur le nôtre. C'est ce que j’appelle le « miracle » Spinoza.

Notes

La force de Frédéric LENOIR, c’est de ne pas opposer religieux et athées. Lui-même, jeune, a envisagé d’être moine : « Jésus est le plus grand sage de l’histoire. La pauvreté me convenait très bien. La chasteté, pas du tout », sourit-il. Depuis, il s’est enrichi. L’ex-universitaire, qui dirigea « le Monde des religions », a décidé à 40 ans — il en a 55 — d’écrire pour le plus grand nombre : « J’en ai eu marre. J’ai voulu entrer dans l’arène, dire ce que je pense, être accessible. Ce que je fais, c’est de la vulgarisation sérieuse. » Pour lui, la philo devrait commencer au berceau ou presque. À travers sa fondation Seve, (Savoir être et vivre ensemble), qui a reçu l’agrément de l’Education nationale, il anime des ateliers dès la maternelle. Un souvenir fort ? « En primaire, je demande à un gamin de 9 ans ce qu’est une vie réussie. Il me répond : Être heureux. Un autre lui dit : Non, car les terroristes sont heureux d’avoir tué des gens. Il a retourné toute la classe. Être heureux en respectant les autres, alors. Il faut développer la capacité de s’écouter. »