Avis d’Alain-Martin RICHARD à propos du projet Le PHARE

Le 21 novembre 2018, Alain-Martin RICHARD a présenté un avis original et écologique lors de la consultation de la Ville sur le projet du Phare. Vous pouvez lire son projet en cliquant sur Présentation.

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Monographie à propos d’Alain-Martin RICHARD

Alain-Martin RICHARD - Performances, manoeuvres et autres hypothèses de disparition, Collectif, Fado Perfomance Inc., Les Causes perdues in© et SAGAMIE, éditions d'art, janvier 2014, 414 pages

Il est un peu l’homme derrière cette branche artistique inclassable dite de la manœuvre. Il s’immisce depuis plus de trente ans dans tout ce qui cherche, à Québec et en région, à bousculer les conventions de l’art-spectacle, du Marathon d’écriture (1983) au MoisMulti 15 (2014). Proche d’organismes comme Le Lieu et Folie-Culture, Alain-Martin Richard est salué par une monographie bilingue, troisième de la série « Légendes canadiennes de la performance », publiée par FADO, centre d’artistes de Toronto. L’ouvrage recense le parcours éclaté de celui qui est créateur et critique, commissaire et théoricien. On y retrouve bon nombre de ses réflexions, mais aussi celles de ceux qui ont tenté de synthétiser ses « ruses et procédures ». « Au cœur des manœuvres urbaines d’Alain-Martin Richard, écrit Nicolas Reeves, se retrouve l’ambition en apparence démiurgique d’inverser la ville, c’est-à-dire de créer, pour un temps, un espace où tout du quotidien fonctionne à rebours. »
Le Devoir, 12 avril 2014 par Jérôme DELGADO

Biographie

Première ovation en arts littéraires ― 5 à 7 rencontres pour les jeunes auteurs ― vendredi 10 mai 2013

Performeur, éditeur, critique, essayiste et commissaire, Alain-Martin Richard a développé au fil des ans une pratique multidisciplinaire sur les questions de l’art dans la société, sur la pratique de l’art comme une action poétique, comme une philosophie en acte. Entre la performance et la manœuvre, il travaille à partir d’une stratégie qu’il nomme « dialogue-agi », où chacune des actions se veut être en phase avec le lieu où elle se déroule. Comme commissaire, il a conçu et organisé des événements tels Le Marathon d’écriture en 1983, NeoSon(g) Cabaret en 1984, le Symposium d’Amos en 1997, le Symposium de Moncton en 1999, et il est directement impliqué dans les premiers festivals de performances du Lieu.

Comme éditeur, il est entre autres coauteur de la publication Performance in/au Canada 1970-1990, a aussi réalisé les catalogues Territoires nomades en (1996) et 3e Symposium en arts visuels de l’Abitibi-Témiscamingue (1998). Comme critique et essayiste, il publie dans de nombreuses revues et catalogues comme Inter, art actuel, Jeu, Esse, arts + opinions, FAAS à la GNO, etc. Au Québec et à l’étranger, il a présenté de nombreuses performances sur l’espace, le mouvement, la célérité, l’identité et la responsabilité individuelle dans un monde marqué par le postmodernisme. Alain-Martin a été membre du groupe The Nomads et du collectif Inter/Le Lieu. L’art action et l’écriture constituent présentement l’essentiel de sa production. Avec le groupe Les Causes perdues, il a créé la manœuvre planétaire L’Atopie textuelle